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Rachael HENLEY

Rachael HENLEY

Après un stage à Grignan dans le sud de la France et un autre à Tahiti, Rachael Henley choisit de s’imposer un défi de taille pour son stage de 3e année Vatel, en juillet 2014 : elle choisit de partir au Rwanda à l’Hôtel des Mille Collines by Kempinski où seulement quelques mois après son arrivée, les dirigeants lui propose un premier emploi.

NOMINATION VATELIEN: Rachael a été nommée Outlet Manager de l'hôtel en juillet 2015 ! Voici son premier témoignage, alors qu'elle était encore en stage

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- De quelle origine êtes-vous et pourquoi avez-vous choisi de venir suivre la formation Vatel en France ?

Je viens de Northampton, une ville des Midlands anglais. J’ai emménagé en France à l’âge de 18 ans car je souhaitais améliorer mes compétences linguistiques en français et me rapprocher de la culture française qui m’a toujours fascinée. Déjà à ce moment-là, je me sentais attirée par les métiers de l’accueil, de l’hospitalité et de la relation client. Quand j’ai appris l’existence de Vatel en France et compris son concept d’enseignement basé sur l’alternance entre des semaines de cours théoriques et des semaines d’application pratique je n’avais plus qu’une idée en tête : intégrer cette école.

 

- Quel est votre meilleur souvenir de ces trois années à Vatel ?

Mon meilleur souvenir de Vatel, c'est son esprit. Celui que possède chaque personne du corps enseignant et de l'administratif. Nous sommes vraiment comme leurs enfants. Ils nous protègent et nous bousculent à la fois pour nous apprendre à être exigeant avec nous-même. A Vatel, on améliore ses aptitudes et on développe ses attitudes.

 

- Comment Vatel a su répondre à vos besoins et attentes ?

Avant d’intégrer Vatel, on se dit qu’alterner théorie et pratique semble être un bon concept d’enseignement pour apprendre et comprendre un métier. Quand on l’applique ensuite chaque semaine, on s’aperçoit que c’est essentiel. Et enfin, quand on arrive en stage, avec des résultats à fournir à nos supérieurs on est définitivement persuadé que c’est le meilleur des concepts d’enseignement pour tous ceux qui se destinent à une carrière dans l’hôtellerie internationale.

A Vatel, on n’est pas obligé d’attendre le stage pour comprendre comment s’articulent les différents départements d’un hôtel et comment ils doivent communiquer les uns avec les autres. Tout de suite, on applique ce que l’on nous enseigne en cours, ce qui rend tout concept qui pourrait paraître un peu flou, beaucoup plus concret !

 

- Racontez-nous les stages que vous avez effectués et ce qu’ils vous ont apporté.

J’ai travaillé pendant 4 mois au département F&B du Manoir de la Roseraie, Châteaux & Hôtels Collection à Grignan en 1re année. En 2e année, Vatel nous propose des stages à l’international. Je suis donc devenue pendant 5 mois Assistante du Responsable des Banquets de l’InterContinental Resort & Spa de Tahiti. Je n’ai pas choisi ce stage, comme on pourrait le croire pour le côté « destination paradisiaque » mais pour découvrir une autre culture et une autre catégorie d’hôtels, celle des Resorts.

Ces deux stages m’ont beaucoup apporté car ils étaient très différents. On ne manage pas du tout de la même manière un petit hôtel de charme du Sud de la France et un grand complexe dans les îles rattaché à un géant mondial de l’hôtellerie. Je ne pense pas que j’aurais pu me permettre d’ambitionner mon stage de fin d’études si je n’avais pas vécu ces deux premières expériences très formatrices avant.

 

Rachael Kigali- Justement, pour votre dernière année, vous avez opté pour l’Hôtel Kempinski de Kigali au Rwanda. Un vrai défi pour une jeune femme que de choisir un pays soumis à des bombardements réguliers. Pourquoi l’avoir retenu?

Avant de me décider pour le Rwanda, j’ai choisi les hôtels Kempinski, car je me sens très proche de leurs valeurs qui s’attachent à toujours valoriser l’aspect humain. Ensuite l’Afrique, car c’est un pays qui connaît un développement rapide et dont l’hôtellerie a un avenir très prometteur. Kempinski l’a compris et développe à ce titre beaucoup d’hôtels sur le continent en question.

Je voulais faire partie de l’aventure et les accompagner dans l’ouverture de l’une de leurs propriétés. Comme je suis bilingue, le Rwanda me semblait un bon choix. Je me suis donc lancé le défi de sortir de ma zone de confort mais avec la chance de pouvoir découvrir un pays chargé d’histoire et aux cultures colorées.

Je crois aujourd’hui que si l’on veut réussir dans la vie, il faut savoir parfois se bousculer, comme on me l’a appris à Vatel. Choisir de partir au Rwanda était la meilleure des décisions. Je suis tombée sous le charme du pays et de ses habitants : leur générosité et leur bienveillance sont remarquables. C’est incroyable de voir comment ils se battent pour se relever du traumatisme du génocide qu’ils ont vécu en 1994, il y a donc seulement 20 ans. Ils ont une force très communicative.

 

- Vous avez en tout cas brillamment relevé le challenge car vous avez été félicitée par votre direction pour votre accueil des VIP et les projets que vous avez présentés.

Je suis l’adjointe du Responsable de la Restauration. Je m’occupe du petit déjeuner, des déjeuners d’affaires et des brunchs du dimanche. Bien sûr il y a,  avec toutes les équipes, toute la préparation en amont et l’après. Mes supérieurs m’ont effectivement félicitée pour mon travail, notamment en ce qui concerne l’accueil et le suivi VIP du Président du Groupe Kempinski qui est venu récemment à Kigali.

En parallèle, j’ai présenté plusieurs projets à la direction de l’hôtel. L’un d’entre eux « Shooting Star of the Month » concerne la restructuration du programme de valorisation des employés au sein de l’hôtel. Il a rencontré un grand succès.

 

- A vous entendre, on se rend compte à quel point la valorisation d’autrui et l’entraide font parties de vos valeurs et vous renforcent chaque jour.

C’est tout à fait vrai. J’ai d’ailleurs adopté ici un petit chiot car au Rwanda, ils les tuent dans la rue en les empoisonnant. Quand j’ai croisé son chemin et que je me suis rendu compte que si je ne le ramenais pas chez moi, il allait être tué, je n’ai pas hésité. Et aujourd’hui il m’apporte un soutien affectif très fort quand je rentre d’une journée de travail intense.

 

- Quelles sont les perspectives d’embauche pour vous au sein de Kempinski ?

Mon stage se termine dans plusieurs mois, mais déjà la direction de l’hôtel m’a informée de leur volonté de me garder dans leurs équipes en tant que gestionnaire. J’aimerai bien rester encore car même si la vie peut être difficile, je me suis attachée aux équipes, au pays et j’aime mon travail. Même si mon confort d’avant peut me manquer, je me suis habituée à devenir moins matérialiste. J’ai encore de belles expériences à vivre dans cet hôtel et au sein des établissements du groupe Kempinski en Afrique.

J’encourage vivement les autres étudiants à venir en Afrique pour un stage ou les Vatéliens pour un emploi. Ce continent vous étonnera et vous fera grandir. Pour ma part, venir au Rwanda a été la meilleure décision que j’aie jamais prise.

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