CARRIÈRES

Matthias CADET

Matthias CADET

Matthias Cadet, diplômé en 2008 de Vatel Bordeaux, vient d’ouvrir le 30 avril 2014 son premier restaurant « Max à Table » dans le quartier des Chartrons de Bordeaux. Il tire sa particularité de son concept innovant : un restaurant équipé de tables tactiles…

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Matthias, on ne parle que de vous et de votre concept innovant dans la presse en ce moment. D’où vous est venue l’idée de Max à Table, le premier « fast good » connecté ?

Déjà étudiant à Vatel, je souhaitais créer un restaurant. Après plusieurs projets que je n’arrivais pas à faire aboutir - car mon avantage concurrentiel était trop pauvre -  j’ai enfin trouvé une idée innovante ! Max à Table est le résultat de toutes les tendances actuelles : la fraîcheur des ingrédients, le goût, un ticket moyen relativement bas, un service soigné, une multitude de services supplémentaires grâce à une nouvelle technologie suscitant la curiosité des consommateurs et des tables interactives !  J’ai étudié à  Vatel Bordeaux pendant trois ans, je me suis dit qu’installer le restaurant pilote de Max à Table aux Chartrons était l’endroit parfait : 7000 étudiants en écoles de commerces privées, des travailleurs du quartier, la plupart cadres, et des habitants très en vogue avec les nouvelles tendances alimentaires et technologiques.

En réalité cela fait de nombreuses années que je souhaite créer un nouveau concept dans le domaine de la restauration. J’ai pas mal voyagé, assisté à des conférences sur Paris dont une qui m’a particulièrement inspiré, celle de Marcel Saucet (Docteur en Innovation). En sortant de celle-ci, j’ai eu cette envie de créer un nouveau concept qui pourrait allier nouvelles technologies et secteur de la restauration. C’est de là qu’est née l’idée des tables tactiles. Je me suis renseigné et je suis entré en contact avec la société Digital Interactive.

 

Pouvez-vous nous parler justement de ces fameuses Tables ?

Chaque Max’ Adepte peut commander directement sur la table, en voyant les produits et leurs descriptions. Le client pourra à la fois voir la carte, choisir son menu et le payer mais aussi voir en direct les cuisines sur la table interactive. La table propose de surcroît des jeux et des quizz, permettant aux clients de se détendre en attendant leurs plats, voire de bénéficier de réductions dans l’établissement. On peut même découvrir les événements à l’affiche sur Bordeaux, lire le journal du jour ou même se balader sur le globe terrestre.

 

« Max à Table » pourquoi ce nom ?

Max à table c’est un concept de « fast good », restauration rapide à la française plus goûteuse et équilibrée, plus curieuse et imaginative, bref plus en rapport avec la façon de consommer des Français aujourd’hui.

Pour ce qui est du nom, Max est l’abréviation de Maximum pour maximum de goût, de fraicheur, de confort… sans oublier notre petit personnage MAX ! Le consommateur en veut toujours davantage et je me suis toujours dit que lorsque je créerai dans ce milieu j’essaierai d’atteindre l’excellence.

Non pas que Max à Table défie toute concurrence, mais ce qui est certain depuis ces premières semaines, c’est que Max à Table se place dans les meilleurs restaurants en terme d’adéquation qualité/prix.

 

Que proposez-vous sur votre carte ?

Nous proposons des Hambourgeois et des salades gourmandes. Tout est frais et fait maison. Nous souhaitons surfer sur les tendances alimentaires et évoluer avec elles. Pour le moment la carte est fixe, mais l’idée c’est de proposer à l’avenir « le hambourgeois du moment » et la « salade de saison » avec « le dessert du jour ». Le parrain de notre restaurant n’est autre que Michel Roth, directeur des cuisines du Ritz, nous allons voir si nous pouvons mettre en place un partenariat intelligent et proposer pourquoi pas « l’hambourgeois de Michel » en hambourgeois du moment…

 

Avez-vous eu des difficultés particulières pour la mise en place de ce restaurant ?

Notre principale complication a été d’obtenir l’accord des banques. Malgré mon apport de 50% du capital. Il semblerait qu’aujourd’hui, il soit très compliqué de créer quelque chose d’innovant. Les banques ne souhaitent plus prendre de risques. En dehors de cela, mise à part quelques détails, nous n’avons pas connu de grosses difficultés.

 

Pourquoi avoir décidé de faire vos études à Vatel et pourquoi Bordeaux ?

J’ai découvert Vatel sur le net, cela correspondait bien à ce que je souhaitais faire après mon bac.

Pourquoi Bordeaux ? Tout simplement car j’ai de la famille ici.

Vatel m’a ouvert l’esprit et m’a fait mûrir professionnellement. J’ai très vite eu l’occasion de prendre des responsabilités. Pendant mes années d’études à Vatel, je me souviens d’un de mes stages à la Réunion dans un Hôtel du groupe Naïade. J’y ai créé le poste de contrôleur de gestion. Il parait qu’ils ont toujours des stagiaires de Vatel Bordeaux ! Si ce n’est pas prendre des responsabilités ça ! Après avoir rencontré des étudiants de Vatel Nîmes, Lyon et Paris, je me suis rendu compte que Vatel Bordeaux était vraiment fait pour moi. Cette école nous permet de nous développer selon nos envies, nous ne sommes obligés en rien d’essayer tel ou tel service de l’hôtellerie ou de la restauration. Vatel Bordeaux nous permet une formation sur mesure !

J’ai de très bons souvenirs de notre WE d’intégration. Même si j’ai gardé des contacts avec mes camarades de promo, c’est aujourd’hui très compliqué de se réunir compte tenu de nos emplois du temps et parcours professionnels différents.

 

En quoi l’enseignement Vatel (théorie, pratique, stage) vous a-t-il-aidé à monter votre propre concept de restaurant ?

Vatel m’a beaucoup apporté. J’ai travaillé dans divers restaurants, au type de service très différents (luxe, brasserie, semi-gastro ou même fast food), dans plusieurs pays (France, Irlande, Malte, La Réunion, Londres, Nouvelle Zélande, etc.) à des postes variés : serveur, chef de rang, assistant directeur de restauration, contrôleur de gestion opérationnel, contrôleur de gestion stratégique. Allier la théorie et la pratique nous permet d’acquérir des bases humaines et sociales solides en rencontrant beaucoup de professionnels du secteur.

 

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

Il n’a pas été difficile de se faire connaître avec Max à Table ! En plus d’un gros travail en amont avec mon agence de communication pour créer une véritable identité à cette future chaîne, les médias ont tout de suite pris le relais !

 

Comment envisagez-vous l’avenir de Max à Table ? Des ouvertures sont-elles prévues dans d’autres villes ?

Je souhaite en effet multiplier cette enseigne dans les différentes plus grosses villes de France. Des candidats à la franchise m’ont déjà contacté mais avant de mailler le territoire, il est important de connaître le cœur de cible de Max à Table, sa structure de charges et son chiffre d’affaires potentiels à la fin d’une première année. Les franchisés ont besoin d’être rassurés, accompagnés et d’avoir une vision de la stratégie de la marque à plus ou moins long terme.

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