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Les Millenials, professionnels de demain
Les Millenials, professionnels de demain - Vatel

Les Millenials, professionnels de demain

Diplômée en 2002, Solène Le Blévenec intervient auprès des étudiants de 1re année. Vatélienne autant qu’enseignante, elle livre son regard sur une génération avide de voyages et d’expériences.

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« Après plusieurs postes passionnants dans l’hôtellerie, je me suis lancée en 2012 dans l’aventure de l’entrepreneuriat

J’ai alors créé une agence de communication qui s’adresse principalement aux métiers d’arts et à l’hôtellerie : l’agence SLB Paris. Je suis heureuse de partager cette expérience avec les étudiants de Vatel Paris

c’est avec beaucoup de plaisir et d’émotion que je reviens dans l’école qui m’a formée, pour accompagner les professionnels de demain à travers les cours d’Environnement hôtelier et d’Image de soi. »


D’une génération à l’autre

« Les étudiants de 1ère année de Bachelor sont très attachants et intéressants. Leur génération, dite Millenials, ne jouit pas d’une bonne réputation : ils sont pourtant curieux, drôles et pertinents. Mais aussi très angoissés… Peut-être à cause de la surinformation : ils ne filtrent pas toujours les informations, qu’ils reçoivent en quantité, et ont tendance à réagir plutôt qu’à analyser.

Je pense que nous n’étions pas aussi anxieux, mais bien entendu le contexte n’était pas le même : nous n’avions pas le terrorisme en toile de fond, nous n’étions pas encore concernés par le raz-de-marée des réseaux sociaux… Nous étions donc beaucoup moins harcelés de contenus en tout genre. »


Objectifs : palaces et international

« Un point me surprend beaucoup : la façon dont les étudiants envisagent les stages. Parce qu’ils cherchent le prestige, tous rêvent d’inscrire un palace à leur CV. Et tous demandent à savoir à l’avance comment le stage se déroulera.  A mon époque, une réunion d’information nous présentait les grandes lignes du stage ; on nous précisait l’établissement seulement quelques semaines avant de commencer. C’était l’aventure et c’était ce que nous aimions. Ce désir qu’ils ont aujourd’hui de tout savoir, tout de suite, pour se rassurer et pour « cadrer » disent-ils, ne leur rend pas toujours service. 

Enfin, je me rends compte que les étudiants sont très attirés par la mobilité et la dimension internationale des métiers de l’hôtellerie. Tous veulent voyager et bouger : la perspective de rester derrière un bureau les angoisse.

Leur point commun avec l’étudiante que j’étais ? La passion pour l’hôtellerie, bien sûr ! »

Photo © Noël Bouchut

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