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Savoir intégrer la dimension culturelle du management hôtelier pour mieux appréhender les expériences à l’international
Savoir intégrer la dimension culturelle du management hôtelier pour mieux appréhender les expériences à l’international - Vatel

Savoir intégrer la dimension culturelle du management hôtelier pour mieux appréhender les expériences à l’international

Diplômée de Manager en Hôtellerie internationale (Bachelor) à Vatel Bordeaux, Sophie Balanche finit actuellement sa seconde année de Directeur d'Hôtellerie internationale (MBA) à Vatel L..A. vivant les diversités cultures dans le management hôtelier.

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Depuis le début de son parcours à Vatel, Sophie Balanche voyage dans l’univers hôtelier. De la Guadeloupe à Beverly Hills, elle découvre de fortes disparités dans la façon de diriger des équipes en fonction des pays. 

Que vous a apporté Vatel Bordeaux ? Et Vatel Los Angeles ? 

Ma meilleure année à Vatel Bordeaux demeure la troisième. Pendant huit mois, j’ai travaillé au département Admissions au côté de la Responsable Carine Sauvey. En réalisant des entretiens avec des postulants pour rentrer en Bachelor, je me suis rendue compte à quel point j’ai changé. Je suis désormais plus calme. Durant tout mon cursus à Vatel, j’ai vraiment mûri. 

Après un séjour à San Diego, je me suis mise à adorer les États-Unis. Dès que j’ai su que Vatel y était, j’ai accouru. À Vatel Los Angeles, j’apprends l’Anglais et le management à l’Américaine. Là-bas, je parle 90% Anglais et 10% Français. 

Quelles sont les différences de management entre la France, la Grèce et les Etats-Unis ? 

Je tiens vraiment à préciser que grâce à Vatel et son formidable réseau, je connais des expériences professionnelles très variées. 

En première année à Vatel Bordeaux, mon stage de quatre mois s’est déroulé en Guadeloupe. Après deux mois, je suis passée de la réception à l’évènementiel du fait du départ de la titulaire. On m’a fait confiance, le management était souple et je pouvais prendre des initiatives.

En deuxième année, nous avons la possibilité de faire un stage à l’étranger. J’ai saisi l’occasion pour aller à Corfou (Grèce). Là, le management est bien plus cadré, j’exécutais les missions décidées par le manager avec une marge de manœuvre minimale. 

Aux États-Unis, c’est un véritable challenge. Je suis la petite Française qui débarque avec un accent flagrant. Là-bas, les managers vous encouragent et vous soutiennent davantage que partout ailleurs ! Je comprends pourquoi les Américains possèdent une confiance en eux incroyable à l’oral ! 


Vous avez connu des hôtels 3 et 5 étoiles, comment s’exprime la différence de standing ? 

Dans un hôtel cinq étoiles contrairement aux trois étoiles, vous n’avez aucun droit à l’erreur. Zéro ! Car tous les clients sont des V.I.P. Au Waldorf Astoria de Beverly Hills, nous les considérons comme des Very V.I.P. 

En quoi consiste votre métier actuel à Los Angeles ?

Mon métier s’appelle Concierge privé. J’accompagne le client jusqu’à sa chambre en lui expliquant tout le fonctionnement de l’hôtel. Je donne mon portable à certains clients pour qu’ils puissent me joindre quand ils le veulent. D’ailleurs, plusieurs d’entre eux viennent à l’hôtel uniquement quand j’y travaille. Je crée donc une relation exclusive avec une partie de la clientèle. Je me sens à la fois Américaine et Française. J’adore tout autant aller au Starbucks le matin, que me rendre dans une boulangerie pour acheter ma baguette. Je le dois vraiment à Vatel.

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